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LE CONSTAT        


SUR LA QUALITE DE VIE :

La réorganisation des accès aux aéroports d'Orly, Roissy et Le Bourget, en Mars 2002, s’est traduite par une forte aggravation des nuisances sonores pour les populations résidant dans l’ouest parisien. Avec la perspective d'un doublement du trafic dans les 18 ans à venir, les nuisances vont atteindre un niveau intolérable si rien n'est fait. (voir rubrique Dossiers).

Pour les habitants des Hauts de Seine, cette perturbation est inacceptable au regard de la détérioration de la qualité de la vie, voire la dégradation de la santé publique, sur toute la zone concernée. Il en résulte une moindre attractivité résidentielle du département, préjudiciable à l'ensemble de la population.

Les responsables de la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) et d'Aéroports de Paris (ADP) minimisent l'importance des nuisances. Les mesures de bruit sont effectuées sur des faisceaux très étroits, à la verticale du passage des avions, alors que la gêne sonore est sensible sur des surfaces beaucoup plus importantes.

SUR L'ACTIVITE ECONOMIQUE :

Les opérateurs (Aéroports de Paris, Compagnies Aériennes) affirment que l'activité aérienne apporte de nombreux avantages à la région Ile de France, et notamment de nombreux emplois. Au nom de ces avantages, il ne faudrait rien faire qui restreigne le trafic. ADNA 92 conteste formellement cette analyse :

- Les bénéfices économiques attendus d'une desserte aérienne renforcée sont menacés, à terme, par la moindre attractivité de la région, du fait de la détérioration de la qualité de la vie. Les activités à haute valeur ajoutée (centres de recherche, sièges sociaux) iront bientôt s'installer ailleurs.

- Le pari fait sur le renforcement du trafic aérien comme moteur économique fragilise la région en cas de difficulté dans ce secteur. Or les difficulté surviendront, car le transport aérien est aujourd'hui subventionné (il ne paie aucune taxe sur le kérosène) et tributaire d'une seule ressource énergétique, le pétrole, énergie à risque : instabilité géopolitique, épuisement des réserves, responsabilité dans le changement climatique… En outre, plus un système aérien est concentré sur un petit nombre de sites, plus il est vulnérable en cas d'accidents ou d'atteintes à la sécurité.

Agir maintenant, à froid, en augmentant les contraintes sur les mouvements aériens, permet d'éviter une situation de crise. Une crise serait beaucoup plus préjudiciable sur l'emploi que la réduction des vols nocturnes et le remplacement des avions bruyants par des appareils modernes. Avec un taux de croissance moyen de 4 % par an, la bonne santé actuelle des opérateurs leur permet au contraire de mettre en œuvre les exigences environnementales préconisées par notre Association sans aucune conséquence économique sensible.

Enfin, rappelons que parmi les recommandations formulées par ADNA 92, certaines n'auraient guère d'incidence sur le trafic : le relèvement des altitudes de vol, par exemple.

SUR LES POSSIBILITES D'ACTION :

Les activités des aéroports du Bourget et de Roissy sont de nature très différentes. Nos propositions tiennent compte des spécificités.


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